Le Japon attire chaque année des millions de visiteurs français, qu’il s’agisse de touristes séduits par la richesse culturelle du pays du Soleil-Levant, de professionnels en mission d’affaires, ou d’étudiants désireux d’approfondir leurs connaissances. Avant de planifier votre voyage, une question essentielle se pose : avez-vous besoin d’un visa pour entrer sur le territoire japonais ? La réponse dépend entièrement de votre nationalité, de la durée de votre séjour et du motif de votre voyage. Pour les ressortissants français, la situation est particulièrement avantageuse grâce aux accords bilatéraux d’exemption de visa conclus avec le Japon. Cependant, comprendre les nuances de la réglementation japonaise s’avère crucial pour éviter tout désagrément à l’arrivée et optimiser vos démarches administratives selon votre projet de voyage.
Exemption de visa touristique japon : conditions du séjour de 90 jours maximum
Les ressortissants français bénéficient d’une exemption de visa pour leurs séjours touristiques au Japon, une facilité administrative considérable qui simplifie grandement l’organisation du voyage. Cette dispense s’applique exclusivement aux séjours de courte durée n’excédant pas 90 jours consécutifs et limite strictement les activités autorisées au tourisme, aux visites familiales et aux réunions d’affaires de courte durée. Pour profiter de cette exemption, votre passeport doit impérativement être valide pendant toute la durée de votre séjour, et vous devez présenter un billet de retour ou de continuation vers une destination tiers.
L’exemption de visa ne constitue pas un droit automatique mais une facilité accordée sous conditions. Les autorités japonaises conservent le pouvoir discrétionnaire de refuser l’entrée sur le territoire si elles estiment que le visiteur ne remplit pas les critères requis ou présente un risque pour l’ordre public. Lors du contrôle d’immigration, les agents vérifient systématiquement la cohérence entre le motif déclaré du voyage et les éléments présentés : réservations d’hôtel, itinéraire de voyage, justificatifs de ressources financières suffisantes.
Liste des 68 pays bénéficiant de l’accord d’exemption bilatéral avec le japon
Le Japon a conclu des accords d’exemption de visa avec 68 pays et territoires, facilitant les échanges touristiques et commerciaux avec ses principaux partenaires. La France figure parmi les pays privilégiés, aux côtés de l’ensemble des membres de l’Union européenne, des États-Unis, du Canada, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Cette liste reflète les relations diplomatiques et économiques privilégiées que le Japon entretient avec ces nations.
Certains pays bénéficient de durées de séjour variables selon leurs accords spécifiques. Tandis que la majorité des pays européens, dont la France, bénéficient de 90 jours, d’autres nations ont des durées plus courtes : 30 jours pour les Émirats arabes unis, ou seulement 15 jours pour Brunei, l’Indonésie et la Thaïlande. Ces différences s’expliquent par les négociations bilatérales et les considérations géopolitiques propres à chaque relation diplomatique.
Restrictions temporelles : calcul des 90 jours sur une période de 180 jours
La durée de 90 jours d’exemption de
La durée de 90 jours d’exemption de visa ne se « remet pas à zéro » à chaque entrée. Elle se calcule sur une période glissante de 180 jours, ce qui signifie que les agents d’immigration prennent en compte l’ensemble de vos séjours au Japon sur les six derniers mois. Si vous multipliez les allers-retours, ils vérifieront que la somme de vos jours passés sur le territoire ne dépasse pas 90 jours sur cette période de référence.
Concrètement, si vous séjournez 60 jours au Japon, repartez 30 jours dans un pays voisin, puis revenez pour 40 jours supplémentaires, vous aurez en réalité passé 100 jours sur le territoire japonais en moins de 180 jours. En théorie, vous vous exposerez alors à un refus d’entrée. Les autorités sont particulièrement attentives à ces schémas qui peuvent laisser penser à un contournement des règles d’immigration, par exemple pour travailler sans visa approprié.
Il est donc recommandé de planifier vos voyages au Japon de manière réaliste, en veillant à ne pas frôler en permanence la limite des 90 jours. Si vous envisagez de rester plus longtemps ou de revenir très fréquemment, il est préférable de vous renseigner sur les visas de long séjour adaptés à votre projet (travail, études, séjour longue durée pour seniors, etc.). Cela vous évitera des explications difficiles au comptoir d’immigration, voire un refus d’embarquement dès le départ de France.
Activités autorisées sous le régime d’exemption : tourisme et affaires courtes
L’exemption de visa japonais pour un séjour de courte durée autorise uniquement certaines activités bien définies. Vous pouvez ainsi visiter le pays à des fins touristiques, rendre visite à des proches, participer à des événements culturels ou assister à des réunions d’affaires de courte durée, comme des négociations commerciales, des conférences, des séminaires ou des visites de sites industriels. De la même manière, vous êtes libre de signer des contrats, de rencontrer des clients ou des partenaires, à condition de ne pas exercer d’activité rémunérée sur place.
En revanche, le visa touristique sans travail interdit formellement toute activité professionnelle impliquant une rémunération versée au Japon, que ce soit par une entreprise locale ou un particulier. Il n’est pas possible, par exemple, d’enseigner le français dans une école de langues, de travailler comme serveur, de faire du mannequinat ou de se lancer en freelance pour des clients japonais avec ce simple statut d’exemption. Même les petits « jobs » d’appoint, parfois tentants pour prolonger son voyage, sont considérés comme du travail illégal.
Qu’en est-il du télétravail ou du travail à distance pour un employeur basé en France ou dans un autre pays ? Le cadre juridique reste encore flou, mais l’esprit de la réglementation japonaise est clair : l’exemption vise les voyages touristiques et de business courts, pas l’installation déguisée de travailleurs à long terme. Si vous prévoyez de rester longtemps au Japon tout en télétravaillant, mieux vaut consulter un spécialiste de l’immigration japonaise et envisager un visa adapté plutôt que de compter sur la tolérance des contrôles.
Contrôles d’immigration à l’aéroport de narita et haneda : procédure d’entrée
À votre arrivée à l’aéroport de Narita ou de Haneda, la procédure d’immigration japonaise suit un déroulé bien rodé. Après avoir quitté l’avion, vous serez dirigé vers les comptoirs « Foreign Passports », où un agent vérifiera votre passeport, votre statut d’exemption de visa et, le cas échéant, la validité de votre visa japonais. Si vous avez utilisé la plateforme Visit Japan Web, vous présenterez les QR codes générés pour l’immigration et la douane directement sur votre téléphone.
L’agent vous demandera généralement le motif de votre séjour, la durée prévue sur place, ainsi que l’adresse de votre premier hébergement au Japon. Il pourra également s’enquérir de vos moyens financiers, par exemple en vous demandant combien vous avez prévu pour vos dépenses sur place, ou en jetant un œil à vos réservations d’hôtel. Dans certains cas, surtout si votre itinéraire semble flou ou votre retour non garanti, il peut exiger des justificatifs supplémentaires, comme un billet de sortie du territoire ou une preuve de ressources.
La prise d’empreintes digitales des deux index et la photographie de votre visage font partie intégrante des contrôles d’entrée pour tous les étrangers de plus de 16 ans, sauf rares exceptions (diplomates, résidents permanents spéciaux, etc.). Une fois ces formalités effectuées, l’agent appose un tampon d’entrée sur votre passeport, mentionnant la durée autorisée de séjour. Prenez le temps de vérifier cette durée avant de quitter le comptoir : en cas d’erreur, il sera bien plus simple de la corriger immédiatement que plusieurs semaines plus tard.
Démarches consulaires pour l’obtention du visa japonais selon le motif de séjour
Dès que votre projet de séjour au Japon dépasse 90 jours, ou qu’il implique une activité rémunérée ou un cursus d’études, l’exemption de visa ne suffit plus. Vous devez alors obtenir un visa japonais spécifique avant votre départ, en fonction du motif de votre séjour : travail, études, vacances-travail, regroupement familial, etc. Cette étape se déroule auprès de l’ambassade ou du consulat du Japon compétent dans votre pays de résidence.
La plupart des visas de moyen et long séjour reposent sur un principe clé : le parrainage par une entité japonaise (employeur, université, école de langue, conjoint résidant au Japon…). Celle-ci effectue souvent, à votre place, les premières démarches auprès des services d’immigration sur place pour obtenir un Certificate of Eligibility (COE), document indispensable pour déposer ensuite votre demande de visa auprès du consulat. Ce processus peut sembler complexe au premier abord, mais il suit une logique précise que nous allons détailler, type de visa par type de projet.
Visa de travail : certificat d’éligibilité COE et parrainage d’employeur japonais
Le visa de travail japonais s’adresse aux étrangers recrutés par une entreprise ou une organisation implantée au Japon. Il ne s’agit pas d’un permis de travail « générique » comme dans certains pays, mais d’une mosaïque de statuts de résidence (ingénieur, professeur, chercheur, artiste, cadre dirigeant, spécialiste en sciences humaines, etc.). Chaque catégorie répond à des critères précis en termes de diplôme, d’expérience professionnelle et de type d’activité exercée sur le sol japonais.
La première étape incontournable est l’obtention d’une offre d’emploi ferme d’un employeur japonais prêt à vous sponsoriser. Cet employeur dépose ensuite pour vous une demande de Certificate of Eligibility (COE) auprès du bureau régional de l’immigration au Japon. Ce certificat atteste que votre profil et votre projet répondent aux exigences de la législation japonaise en matière d’immigration. La constitution du dossier implique souvent la fourniture de copies de diplômes, de CV détaillé, de descriptifs de poste et de documents de l’entreprise.
Une fois le COE délivré (le délai varie généralement de un à trois mois), l’original est envoyé à votre domicile. Vous pouvez alors déposer votre demande de visa de travail auprès de l’ambassade ou du consulat du Japon de votre pays, en joignant ce certificat à votre passeport, votre formulaire de demande et vos photos d’identité. Le visa apposé dans votre passeport précisera votre statut de résidence et une durée initiale (souvent 1 an ou 3 ans). À votre arrivée au Japon, ce statut sera converti en carte de résidence, que vous devrez toujours porter sur vous.
Visa étudiant : procédure d’admission dans les universités japonaises accréditées
Si vous envisagez de partir étudier au Japon, que ce soit dans une université, une école spécialisée ou une école de langue japonaise accréditée, vous aurez besoin d’un visa étudiant. Là encore, tout commence par une admission dans un établissement d’enseignement reconnu par les autorités japonaises. Sans lettre d’acceptation, impossible d’obtenir le statut de résidence « Études à l’étranger » (ryūgaku).
Une fois admis, l’établissement d’accueil joue un rôle clé dans vos démarches d’immigration. Dans la plupart des cas, il se charge de déposer pour vous la demande de Certificate of Eligibility (COE) auprès des services d’immigration. Pour cela, il vous demandera de nombreux documents : formulaires détaillés, copie de passeport, diplômes, projet d’études, mais aussi preuves de ressources financières suffisantes pour couvrir vos frais de scolarité et de vie au Japon. Les autorités japonaises veulent s’assurer que vous pourrez subvenir à vos besoins sans devoir travailler à temps plein.
Après obtention du COE, vous déposerez votre demande de visa étudiant auprès de l’ambassade ou du consulat du Japon, en joignant le certificat original, votre passeport et les formulaires requis. Le visa étudiant vous permet en principe de rester au Japon pendant toute la durée de votre cursus, avec des renouvellements périodiques de votre statut de résidence. Il offre également la possibilité de travailler à temps partiel (généralement jusqu’à 28 heures par semaine), sous réserve d’obtenir une autorisation spécifique de travail d’appoint auprès de l’immigration.
Visa vacances-travail PVT : programme bilatéral France-Japon pour les 18-30 ans
Le programme vacances-travail (PVT) France-Japon constitue une opportunité unique pour les jeunes Français de 18 à 30 ans souhaitant découvrir le pays tout en finançant une partie de leur séjour grâce à des emplois temporaires. Contrairement au visa touristique, le visa vacances-travail autorise les titulaires à exercer des activités rémunérées, dans la limite de l’esprit du programme : un voyage avant tout axé sur la découverte culturelle, complété par du travail ponctuel.
Pour obtenir ce visa, vous devez déposer un dossier auprès de l’ambassade du Japon en France, sans passer par un COE. Les conditions incluent généralement : être âgé de 18 à 30 ans au moment de la demande, ne pas être accompagné d’enfants à charge, disposer d’économies suffisantes pour subvenir à vos besoins au début du séjour (montant indicatif communiqué par l’ambassade), présenter un billet retour ou des ressources prouvant que vous pourrez l’acheter, ainsi qu’un projet de voyage détaillé. Un casier judiciaire vierge et une assurance santé internationale couvrant toute la durée du séjour sont également requis.
Le visa PVT japonais autorise un séjour initial de 6 mois, renouvelable sur place jusqu’à un maximum de 12 mois (voire 18 mois selon les conditions et l’année, sous réserve de confirmation auprès de l’ambassade). Les emplois exercés doivent rester compatibles avec l’objectif du programme : pas de carrière à long terme, mais des « petits boulots » pour financer votre découverte du pays. Le nombre de visas délivrés chaque année étant limité, il est conseillé d’anticiper votre demande plusieurs mois avant la date souhaitée de départ.
Visa de conjoint : regroupement familial et justificatifs de mariage
Le visa de conjoint permet de rejoindre au Japon un époux ou une épouse de nationalité japonaise, ou un conjoint étranger disposant déjà d’un statut de résidence de long terme. Il s’inscrit dans le cadre du regroupement familial et offre, une fois obtenu, une grande flexibilité en matière d’activités : les titulaires peuvent généralement travailler sans restriction de secteur ou de volume horaire, ce qui rapproche ce statut d’un véritable permis de séjour à part entière.
La procédure commence le plus souvent par le dépôt d’une demande de Certificate of Eligibility (COE) par le conjoint résidant au Japon, auprès d’un bureau de l’immigration. Le dossier doit démontrer la réalité et la stabilité de la vie de couple : certificat de mariage, preuves de vie commune, échanges, photos, parfois attestations de proches. Les autorités japonaises examinent également la capacité financière du couple à subvenir à ses besoins au Japon, notamment si un seul des conjoints travaille.
Une fois le COE délivré, le conjoint vivant à l’étranger peut déposer sa demande de visa de conjoint auprès de l’ambassade ou du consulat du Japon de son pays de résidence. Après l’arrivée au Japon, l’intéressé reçoit une carte de résidence mentionnant son statut. Ce visa peut être renouvelé régulièrement et constitue souvent la première marche vers la résidence permanente, voire la naturalisation, pour les personnes qui s’installent durablement en couple au Japon.
Documentation obligatoire et délais de traitement consulaire
Quelle que soit la catégorie de visa sollicitée, certains documents de base reviennent systématiquement dans les dossiers. Vous devrez toujours présenter un passeport en cours de validité, des formulaires de demande de visa dûment complétés, une ou plusieurs photos d’identité au format requis, ainsi que le cas échéant l’original de votre Certificate of Eligibility. Selon le type de visa (travail, études, PVT, regroupement familial), s’ajoutent des pièces spécifiques : contrat de travail, lettre d’admission scolaire, relevés bancaires, certificats de mariage ou de naissance, police d’assurance voyage, etc.
Les délais de traitement consulaire varient en fonction de la période de l’année, du volume de demandes et de la complexité de votre dossier. Une fois que l’ambassade ou le consulat a reçu un dossier complet et un COE valide, l’instruction prend généralement entre quelques jours et deux semaines. Cependant, il ne faut pas sous-estimer le temps nécessaire en amont pour obtenir le COE lui-même, qui peut s’étaler sur un à trois mois, voire plus si des documents complémentaires sont demandés par l’immigration japonaise.
Pour éviter les mauvaises surprises, il est recommandé de lancer vos démarches au moins trois à six mois avant la date prévue de départ, surtout pour un visa étudiant ou un visa de travail. Gardez à l’esprit qu’un billet d’avion acheté trop tôt, avant l’obtention de votre visa, peut vous exposer à des frais de modification importants en cas de retard de traitement. Enfin, préparez toujours des copies de l’ensemble de vos documents et conservez des versions numérisées accessibles en ligne, afin de pouvoir les présenter rapidement en cas de demande complémentaire.
Système d’enregistrement électronique JNTO et contrôles sanitaires post-COVID
La pandémie de COVID-19 a profondément modifié les procédures d’entrée dans de nombreux pays, et le Japon n’a pas fait exception. Même si la plupart des restrictions sanitaires strictes ont été levées, les autorités japonaises ont conservé et développé des outils numériques visant à fluidifier les contrôles à l’arrivée, comme la plateforme Visit Japan Web et divers services d’information gérés par l’Office national du tourisme japonais (JNTO). Ces dispositifs ne sont plus toujours obligatoires, mais fortement recommandés pour gagner du temps à l’aéroport.
Concrètement, Visit Japan Web permet de saisir à l’avance en ligne les informations qui étaient auparavant demandées sur des formulaires papier : déclarations d’immigration, de douane, et le cas échéant, données sanitaires. Une fois les informations validées, l’outil génère des QR codes que vous devrez présenter sur votre smartphone lors des différents contrôles. Cette préparation en amont réduit les files d’attente et limite les risques d’erreur de saisie sous le stress de l’arrivée. Vous pouvez également y enregistrer vos informations de vol et d’hébergement.
Sur le plan sanitaire, il n’est plus exigé, à ce jour, de test PCR ou de schéma vaccinal spécifique pour entrer au Japon en provenance de France, mais les règles peuvent évoluer rapidement en fonction du contexte international. Il reste donc prudent de vérifier, quelques semaines avant le départ, les dernières conditions d’entrée sur le site du ministère japonais des Affaires étrangères ou de l’ambassade du Japon. Par ailleurs, le port du masque, l’hygiène des mains et le respect de certaines consignes restent largement ancrés dans les habitudes locales, notamment dans les transports et les lieux bondés.
Réglementation douanière japonaise : déclarations et produits interdits
Outre la question du visa, un autre aspect administratif essentiel concerne la douane japonaise. À votre arrivée, vous devrez remplir – via Visit Japan Web ou sur borne à l’aéroport – une déclaration de douane récapitulant les biens que vous transportez. Cette procédure vise à vérifier le respect des franchises de valeur et des restrictions sur certains produits. Les voyageurs qui ne transportent rien de particulier peuvent généralement passer par le couloir « Rien à déclarer », mais les contrôles aléatoires restent fréquents.
Le Japon applique une réglementation très stricte sur l’importation de produits d’origine animale et végétale. Même pour votre consommation personnelle, l’entrée de viandes, de charcuteries, de produits laitiers non conformes ou de certains fruits et légumes est interdite sans certificat sanitaire spécifique. En cas de contrôle, la détention de tels produits sans autorisation peut entraîner la confiscation immédiate, voire des sanctions pénales lourdes (jusqu’à 3 ans de prison et plusieurs millions de yens d’amende dans les cas graves). Mieux vaut donc renoncer à emporter saucissons, fromages non pasteurisés ou plantes en pot dans vos valises.
Les médicaments sont également encadrés : vous pouvez généralement apporter un mois de traitement personnel sans autorisation particulière, à condition de conserver l’ordonnance et l’emballage d’origine. Au-delà, ou pour certains psychotropes et stupéfiants (certains antalgiques forts, méthadone, etc.), une autorisation préalable des autorités sanitaires japonaises est requise, et l’importation de certains produits est purement interdite. Comme pour un voyage en avion où la préparation de la valise est déterminante, respecter ces règles douanières vous évitera bien des tracas à l’arrivée et vous permettra de vous concentrer sur l’essentiel : profiter pleinement de votre séjour au Japon.
